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CHOQUEQUIRAO ou le “Berceau de l’Or”

  1. Serge

    CHOQUEQUIRAO ou le “Berceau de l’Or”

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    Vous en avez peut-être déjà entendu parlé … Choquequirao, ou « Berceau de l’Or » en Inca fait partie des trois anciennes citadelles Inca de la région de Cuzco. Eh oui, le Machu Picchu n’est pas la seule cité construite par les Incas dans cette région magnifique et pleine d’histoire. Victos et Choquequirao sont ses deux petites sœurs. A 3100m d’altitude, nichée sur une dent montagneuse surplombant les eaux agitées du Rio Apurimac, le Berceau de l’Or est l’une des rares cités à n’avoir jamais été découverte par les espagnols. Ce site impressionnant et mystérieux mérite un petit point historique. On pourrait aussi le surnommer la Cité Perdue ou la Cité Oubliée… Pourquoi ? Au 16ème siècle, les Incas détruisent les chemins conduisant à cette citadelle pour ne pas en dévoiler l’accès aux espagnols. Choquequirao tombe alors dans l’oubli. Ce n’est qu’en 1986 que ce trésor de la civilisation Inca fut, sous l’égide de l’Unesco, progressivement défriché. Aujourd’hui, on estime qu’environ 40% des ruines sont encore ensevelies sous l’abondante végétation. En plus d’être historiquement digne d’intérêt, les ruines de Choquequirao sont encore à l’abri du tourisme de masse. Là où le Machu Picchu accueille en moyenne près de 2500 touristes par jour, Choquequirao n’en dénombre que quelques dizaines par jour ! Et pourquoi donc ? Premièrement, le Berceau de l’Or reste encore très peu connu des guides touristiques et des blogs internet. Mais surtout, pour arriver au sommet de la citadelle, il faut le mériter. Aucune route ne passe dans...
  2. Serge

    LA LAINE D’ALPAGA

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    En visitant le Pérou, vous pensez sûrement ramener un vêtement en laine d’alpaga en souvenir. Voici quelques informations qui vous seront utiles au moment de votre achat On trouve 90% des alpagas dans la Cordillère des Andes, côté Pérou. Les élevages sont très répandus pour récolter leur laine. Deux types d’alpaga existent et les caractéristiques de leur laine sont différentes : L’alpaga « Suri » a un long pelage et sa laine est fine et soyeuse. L’alpaga « Huacaya » a un pelage dense, semblable à celui d’un mouton. Sa laine est moelleuse, brillante et fine. La fibre naturelle de l’alpaga se décompose en 18 tons de couleurs, passant du blanc, au brun, puis au gris et enfin au noir. L’animal peut être tondu tous les ans, ou tous les deux ans, et donne à chaque fois 2 à 3 kilos de laine. Vous trouverez souvent dans les magasin l’appellation « baby alpaga ». Cela signifie que la laine provient de la toute première tonte de l’animal. Elle sera donc plus douce, car avec la repousse, la fibre a tendance à se durcir. Attention en revanche, beaucoup de magasins de souvenirs vous proposerons des pulls, gants ou encore écharpes comme étant 100% en laine d’alpaga. Ne soyez pas dupe, en y regardant de plus près, vous verrez que la composition de la laine est très souvent coupée avec du coton. De plus, les prix peuvent vous aider à repérer les véritables vêtements 100% alpaga. Comptez environ 400 soles pour un pull. Quelques conseils pour...
  3. Serge

    UN PATRIMOINE EN PIERRE

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    En venant au Pérou, vous visiterez sûrement l’incontournable Machu Picchu. Mais savez-vous que le pays regorge de sites archéologiques en pierre, tout aussi impressionnants les uns que les autres ? Voici un petit aperçu des constructions en pierre dont les origines pré-inca et inca laissent une certaine magie aux lieux. Pour commencer, le site de Kuélap situé dans le nord du pays a été construit par la civilisation Chachapoyas au XIè siècle. La hauteur des murs (19 mètres) lui a donné le statut de forteresse, à l’intérieure de laquelle la population semblait être bien organisée : bâtiments administratifs, religieux, centre de cérémonie et habitations. Depuis mars 2017, un téléphérique fonctionne pour rejoindre la forteresse située à 3000 mètres d’altitude. L’aller-retour coûte 20 soles et rajoutez 20 soles pour l’entrée sur le site (réductions possibles). Un autre site connu sous le nom du « Machu Picchu liménien » se trouve environ à 150 kilomètres de la capitale. La conservation du site archéologique de Rupac et les paysages qui s’offrent à vous en haut de la montagne (3400 mètres) valent le détour. Le site est accessible après une petite randonnée de 4h00 au départ du village de Pampa. Les archéologues ont découvert un cimetière et des bâtiments religieux sur le site érigé par les Atahuallos. Sandor est un site archéologique ayant eu une fonction religieuse. Les experts ont trouvé sur place des indices d’une présence des civilisations Chanka et Inca. Des sacrifices humains étaient réalisés en haut de la pyramide qui compte 500 marches. La concentration...
  4. Serge

    LES VACCINS POUR SE RENDRE AU PÉROU

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    Avant de partir au Pérou, beaucoup d’entre vous se posent la question de la vaccination. Y-a-t-il des vaccins obligatoires ? Peut-on partir sans ? Voici quelques recommandations qui pourront vous être utiles. Aucun vaccin n’est obligatoire pour entrer dans le pays. Cependant, certains sont recommandés selon les régions que vous visitez. Pour être préparés face à d’éventuelles maladies voici la liste des vaccins conseillés. Si vous comptez vous enfoncer dans la jungle et y rester un long moment, il est recommandé de se faire vacciner contre la fièvre jaune. Sont principalement concernées les régions de la forêt Amazonienne, avec Iquitos et Puerto Maldonado entre autres, mais également Loreto au nord du pays. On peut également trouver des moustiques transmettant la fièvre jaune dans les régions frontalières de l’Amazonie : par exemple Junin, le nord d’Ancash, l’est de Cajamarca et d’Huancavelica. Le vaccin contre la fièvre jaune peut se faire jusqu’à 10 jours avant votre départ, et est valable à vie. Si vous ne passez que quelques jours dans un lodge à Puerto Maldonado, le risque est très faible donc le vaccin est optionnel. D’autres vaccins sont également conseillés si vous pensez vous rendre dans des endroits où l’hygiène est précaire. Il s’agit des vaccins contre la typhoïde, les hépatites A et B et la rage. Tous ces vaccins sont recommandés mais ne sont pas obligatoires. Si vous pensez visiter le Pérou en passant par les lieux incontournables et les grandes villes, il n’y a pas de craintes à avoir. Le plus haut...
  5. Serge

    Je pars au Pérou : que mettre dans ma valise ?

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    Le Pérou, c’est de belles plages sur la côte nord, de jolis sommets andins dans la Cordillère, mais aussi le désert sur la côte sud, sans oublier la jungle amazonienne. Alors au moment de faire sa valise, la question se pose : qu’est-ce que je dois prendre pour être prêt(e) face à ces différents climats ? Pas évident de s’y retrouver selon la période à laquelle on part. De juin à septembre, c’est l’hiver au Pérou, ou plutôt à Lima. Mais chaque région ayant son propre climat, il faut prévoir toutes sortes de vêtements. Voici une petite liste qui pourrait vous aider à y voir plus clair Une bonne polaire est recommandée pour les régions d’Arequipa et du Canyon du Colca : à environ 3000 mètres d’altitude, les températures tournent autour de 15°C, et les nuits peuvent être très fraîches. Pour les régions de Puno et Cuzco (entre 3000 et 4500 mètres d’altitude en moyenne), un manteau est fortement recommandé car les températures varient entre 0 et 10°C. Bonnet, écharpe et gants pour les plus frileux ! Prévoyez de porter plusieurs couches, car selon votre programme, vous serez amené à en retirer au fur et à mesure de l’effort  Gros pull ou petite veste à prévoir dans les régions de Lima-Ica-Nasca où le climat est sec, mais le ciel est gris. Il y fait environ 15°C. Sortez maillot de bain et short dans les régions de Tumbes et Piura, au bord du Pacifique. Vous profiterez des plages ensoleillées à cette période de l’année,...
  6. Serge

    Dimanche à Miraflores

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    Le dimanche, au cœur de la capitale péruvienne, la ville s’anime, dans le quartier de Miraflores où il fait bon se balader, quand le beau temps est au rendez-vous. Il offre une vue magnifique sur le Pacifique, où de nombreux surfers déferlent sur les vagues. Au centre de Miraflores, se trouve le parc Kennedy, qui abrite de nombreux chats que les visiteurs aiment cajoler. Autre centre d’attraction, le centre commercial Larcomar, qui se situe sur le Malecón (au-dessus de la falaise), au bout de l’avenue Larco. On y trouve de nombreuses boutiques à la mode, ainsi que des cafés/restaurants, d’où on peut admirer la vue en sirotant un Pisco Sour, un cocktail typiquement péruvien. Pour les amoureux du bord de mer, une petite balade au Parque del Amor peut s’avérer agréable : bancs, arbres, jardin et mosaïques multicolores au bord du Pacifique attire chaque jour de nombreux visiteurs qui pique-niquent, profitent du paysage, sans obligation d’être en couple Pour les sportifs, Miraflores est un spot de surf attractif, sur lequel viennent s’amuser les amoureux de la mer. Il y a également des sauts en parapente pour les plus courageux ! Toute la journée, des sauts en haut de la falaise sont organisés : environ 240 soles par personne pour une durée de 10-15 minutes. Enfin, pour les fans de zumba ou de vélo, est organisée une séance de zumba dès 8h du matin, avec énergie et bonne humeur, sur l’avenue Larco, près de l’église et du parc Kennedy. Il y a également...
  7. Serge

    Plumes, poils et écailles en Amazonie

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    Parmi les 14 parcs nationaux que compte le Pérou, on trouve le Parc National du Manu, le plus grand du pays et situé dans le sud-est. La richesse de sa faune et de sa flore lui donne le statut de parc ayant la plus grande biodiversité de la planète. En effet, des milliers d’animaux se côtoient dans cet immense espace culminant entre 300 et 3800 mètres d’altitude. On peut se retrouver par exemple nez à nez avec un jaguar, imposant félin qui apprécie les espaces boisés et proche de l’eau. La forêt amazonienne en fait donc son terrain de chasse de prédilection. A l’inverse de ce mammifère qui est plutôt solitaire, les loutres géantes vivent quant à elles en famille. Longtemps chassées pour leur fourrure qui les protège des eaux froides des rivières, l’espèce est aujourd’hui en danger mais protégée par la CITES. La particularité de cet animal sont les cris qu’il pousse très bruyamment pour prévenir d’un danger, lorsqu’il se met en chasse ou tout simplement quand les bébés souhaitent attirer l’attention de leurs parents. Au cœur du parc, vous pourrez également rencontrer le tapir du Brésil qui est l’espèce de tapir ayant la plus petite trompe. Mais l’animal en lui-même peut mesurer jusqu’à deux mètres et peser 300 kilos. Son pelage brun lui permet de se faufiler discrètement dans la densité de la forêt. Il côtoie toute une variété d’oiseaux (plus d’un millier d’espèces a été recensé) parmi lesquels se trouvent les aras. L’ara rouge est sans doute...
  8. Serge

    Feuilles et maté de coca

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    Mâcher des feuilles de coca est une tradition très commune au Pérou, comme chez certains de ses pays voisins. Mais entre feuille de coca, cocaïne, et maté de coca, à quoi doit-on s’attendre exactement ? La feuille de coca vient du cocaïer ou arbre à coca, originaire d’Amérique du sud, qui peut atteindre plus de 5 mètres de haut. Elle fait partie intégrante de la civilisation andine, et est utilisée et consommée presque partout dans les Andes. Des légendes incas racontent même que le Dieu du Soleil a créé la feuille de coca pour étancher la soif et apaiser la fatigue des hommes. On a tendance à confondre la feuille de coca et la cocaïne, qui sont très différents l’un de l’autre : en effet, la feuille de coca est une plante naturelle, qui contient entre 0,5 et 1 % de cocaïne, mais elle n’est pourtant pas une drogue. Elle contient au contraire plus de vertus nutritives que certains fruits et légumes que nous consommons. A l’inverse, la cocaïne en tant que drogue est, elle, obtenue à partir de feuilles de coca, auxquelles on rajoute de nombreuses substances chimiques pour créer une drogue. La feuille de coca est très riche en fibres, elle renforce la flore intestinale, augmente la résistance physique, et contient un tas d’autres propriétés. C’est grâce à la feuille de coca qu’on fabrique le maté de coca, boisson aromatique consommée à base d’infusion de feuilles de coca typique des régions andines. Eh oui, dans les Andes, car...
  9. Serge

    BESOIN DE PARLER ESPAGNOL POUR VISITER LE PÉROU ?

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    Les billets d’avion sont prêts, les passeports sont dans le sac, la valise est bouclée, l’heure du départ pour la grande aventure au Pérou a sonné ! Le vol se passe sans encombre, l’installation à l’hôtel Chez Serge aussi et, une fois dans le premier restaurant : « Je voudrais un ceviche, pas trop pimenté s’il vous plait ! ». Oups, non, en espagnol ce sera mieux ! L’espagnol est la langue officielle du Pérou, et lors de votre voyage dans le pays, vous serez sans doute amené à échanger avec les locaux : négocier un taxi, demander un renseignement, et, comme vu auparavant, tout simplement commander un plat au restaurant. Comment faire si vous ne parlez pas un mot ? Dans les grandes villes comme Lima et Arequipa et dans les lieux touristiques de la Vallée Sacrée, vous pourrez rencontrer des personnes parlant anglais. Cependant, ce n’est vraiment pas courant. C’est pourquoi il est conseillé d’apprendre les bases de l’espagnol avant de partir. Étant une langue latine, beaucoup de similarités existent avec le français. Il ne sera donc pas très difficile de connaitre rapidement (en deux mois c’est possible !) un rudiment d’espagnol pour pouvoir se faire comprendre une fois sur place. Les péruviens apprécieront vos efforts, et de votre côté, vous serez enchanté de pouvoir échanger quelques phrases avec eux. En effet, il n’est pas rare dans la rue que les péruviens viennent à votre rencontre si vous êtes perdu. Ils articulent bien et parlent plus lentement que les espagnols : idéal pour la compréhension ! Sans-doute vous poseront ils...
  10. Serge

    Les fruits au Pérou

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    Ces dernières années, le Pérou s’est fait connaître, non seulement par ses paysages à couper le souffle, mais également par sa gastronomie prisée à l’échelle mondiale. Cependant, il n’y a pas que les plats chauds qui mettent l’eau à la bouche. C’est un pays aux climats multiples, où la nature est généreuse et offre de délicieux fruits aux goûts divers, qui parfois, donnent lieu à des glaces et jus artisanaux exquis ! Des fruits de l’Amazonie aux fruits andins, le Pérou est riche de toutes sortes de fruits : on change complètement de saveurs et on peut varier les plaisirs, du camu camu à la papaye d’Arequipa, de l’acide au sucré, il y en a pour tous les goûts ! Alors si vous êtes gourmand, mais que vous aimez manger sainement, vous savez où planifier vos prochaines vacances ! Marchés, supermarchés, vendeurs aux coins des rues, le pays regorge d’endroits où les fruits locaux sont nombreux. Mangue, maracuya, guanabana, sapote, lucuma, chirimoya, pour n’en citer que quelques-uns… En plus de saveurs succulentes, certains d’entre eux sont connus pour leurs vertus nutritives, leurs vitamines, et bienfaits pour la santé. Le camu camu, par exemple, est un fruit de l’Amazonie péruvienne, champion en teneur en vitamine C, environ 30 à 60 fois plus que l’orange ! Alors en cas de coup de barre, ce super-fruit saura vous redonner la pêche ! (c’est le cas de le dire  ) ! D’autres, sans propriété particulière, se consomment par pure gourmandise, à toute heure, pour le plaisir des papilles ! Et oui,...

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